Nous sommes arrivés chez Florence fatigués, agacés. Rien de catastrophique mais le sentiment de marcher trop souvent avec un caillou dans la chaussure.
En venant chez Florence nous avons trouvé un lieu où (re)trouver un « nous ». Elle n’a ni baguette magique ni recette secrète. Mieux que cela, elle fait du sur mesure et nous apprend à être aux manettes pour prendre soin l’un de l’autre et prendre soin de ce « nous », le découvrir et le façonner. Un « nous » que nul autre n’a. Le nôtre.
Nous avons posé nos valises de ce qui pesait, parfois sans qu’on ne les ait identifiées avant. Nous avons appris sur nous même, sur l’autre, sur les fonctionnements qui ne nous font pas du bien et pourtant que l’on reproduit malgré nous. Nous avons repris confiance dans ce « nous » à inventer ensemble, à découvrir et savourer, repris confiance et gouté à la paix et la sécurité d’être alliés mutuels dans nos pauvretés.
Florence a été cette oreille bienveillante, décapante parfois, confiante, accueillante, disponible, sans aucun jugement. Venir chez elle était une respiration qui remet en marche.
On est sortis vrais… et plus forts et heureux, libres de s’aimer tels qu’on est en se tenant la main. Uniques.
